Avis aux visiteurs

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Avis à tous les visiteurs:

Ce blog est réalisé par un jeune marocain âgé de 21 ans, il est dédié à tous les marocains qui aiment leur pays et qui lui éspère une situation mieux que celle là. Il reflète un regard personnel sur la société marocaine.
Que celui qui a apprécié le travail veuille bien laisser son commentaire, et merci.
Alors on espere mieux .
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# Posté le lundi 11 août 2008 16:07

Modifié le jeudi 14 août 2008 14:28

La pauvreté

La pauvreté
La pauvreté au Maroc demeure essentiellement un phénomène rural. D'après le rapport de la Banque mondiale sur la pauvreté, publié en septembre 2004, presque un Marocain sur quatre est pauvre dans les zones rurales, contre un sur dix dans les zones urbaines. Bien que la population rurale ne représente que 46% de la population totale, les campagnes abritent 66% des pauvres.

En milieu rural, 75% des pauvres tirent leurs revenus de l'agriculture. Cependant, les ménages ruraux ont souvent accès à une surface agricole restreinte, rarement irriguée et dont le potentiel agricole est faible. De plus, il leur est difficile d'obtenir du crédit bancaire pour diversifier leurs revenus, en raison de l'absence de titres fonciers reconnus.

L'incidence de la pauvreté varie cependant considérablement selon les régions, car elle dépend de la qualité et de la disponibilité des ressources naturelles. Les régions montagneuses, dont les sols sont sujets à l'érosion, sont particulièrement touchées.

Où sont les pauvres ?
La distribution de la pauvreté au Maroc varie énormément d'une région à l'autre. Les zones côtières, généralement plus riches, sont moins touchées alors que les zones montagneuses, les steppes, le sud aride et les communautés de pêcheurs pauvres disséminés sur toute la côte regroupent la plupart de la population vivant sous le seuil de la pauvreté.

Par ailleurs, chaque province contient des zones plus prospères et d'autres décidément plus pauvres, ce qui rend hasardeuse toute généralisation, y compris au niveau des communes.

Le gouvernement a cependant identifié 14 provinces où la pauvreté est plus importante et où il a lancé, en 1994, un programme de réduction de la pauvreté, le Premier programme de priorités sociales. Il s'agit des provinces de Al Hoceima, Azilal, Chefchaouen, Chichaoua, Al Haouz, El Kelâa, Essaouira, Ouarzazate, Safi, Sidi Kacem, Taroudant, Taza Tiznit et Zagoura.

Qui sont les pauvres ?
Au sein des régions les plus touchées, certains groupes sont plus vulnérables que d'autres. Ce sont les agriculteurs avec de petites exploitations, les pêcheurs artisanaux, les paysans sans terre, les travailleurs salariés, les jeunes chômeurs et les femmes.

Pourquoi sont-ils pauvres ?
Les conditions géographiques difficiles et la vétusté des infrastructures contribuent à expliquer la pauvreté des zones rurales. La situation a cependant empiré ces dernières années à cause d'une longue période de sécheresse qui a duré quatre ans, de 1999 à 2001.
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# Posté le lundi 11 août 2008 16:07

Modifié le mardi 12 août 2008 18:46

Les accidents de la circulation

Les accidents de la circulation
Les routes marocaines ont été moins meurtrières l'année dernière. Le nombre de personnes tuées dans les accidents de la circulation routière a baissé de 5,7 % par rapport à l'année précédente. C'est ce qu'a annoncé le ministre de l'Equipement et du Transport, Karim Ghellab. Le nombre des personnes atteintes de blessures graves et légères, suite à un accident de la route, a également chuté. Il a baissé respectivement de 10,55 et 1,22%. Intervenant lors d'une rencontre axée sur la politique de lutte contre l'insécurité routière et organisée vendredi 17 février à Rabat à l'occasion de la Journée nationale de la sécurité routière, le ministre s'est félicité de ces résultats positifs en matière de sécurité routière, corollaire de la mise en place des mesures prises dans le cadre du Plan stratégique intégré d'urgence(PSIU).

"L'application en avril 2004 du PSIU a permis de réduire le nombre de tués de la circulation routière qui connaissait un accroissement moyen annuel de 3,7 % durant la période 1996-2003", a relevé M. Ghellab en insistant toutefois sur la vigilance. Car, en 1996, son département a enregistré une baisse notable des accidents de la route. Toutefois, elle était de courte durée. Le nombre des victimes des accidents meurtriers a rapidement augmenté. C'est pourquoi le ministre appelle à déployer plus d'efforts dans le long terme pour consolider ces résultats positifs en adoptant une approche participative impliquant les différents départements concernés. Abordant les moyens mis en œuvre en vue de garantir la sécurité routière, M. Ghellab a relevé la nécessité de faire respecter le code de la route, y compris à travers le contrôle et la coercition.

Il a, à cet égard, fait remarquer que le code de la route fixe certaines situations habilitant aux agents verbalisateurs de procéder au retrait du permis de conduire de contrevenants et qu'une circulaire du ministre de la Justice permet également de légitimer ce retrait dans les autres cas de figure.

Par ailleurs, M. Ghellab a estimé que la question de la sécurité routière est une affaire et une responsabilité de tous, d'où l'importance de la sensibilisation des usagers de la route au respect du code de la route pour la protection de leur vie et celle des autres.

Pour sa part, le ministre des Habous et des Affaires islamiques, Ahmed Toufiq, a préconisé de faire appel aux imams des mosquées pour sensibiliser les gens quant à la sécurité routière. "Les quelque 16.000 mosquées du Royaume où se déroule la prière du vendredi permettront de toucher entre 3,5 et 4,5 millions de personnes", a-t-il souligné.

Par ailleurs, il faut dire que les routes marocaines figurent parmi les plus meurtrières dans le monde. Les chiffres sont éloquents : 10 personnes en moyenne meurent quotidiennement et 114 blessés par jour. L'excès de vitesse, l'état défectueux des véhicules et le non-respect du code de la route sont souvent cités comme principale cause des accidents.

Perte humaine mais également matérielle : les accidents de la route coûtent très cher au Royaume. L'économie du pays paye effectivement un lourd tribut : les pertes atteignent 11 milliards de dirhams par an, soit 2,5 % du Produit intérieur brut. Pour faire face à ce fléau socio-économique qui freine sensiblement le développement du pays, le Comité interministériel de sécurité routière a adopté le 30 novembre 2003 le plan stratégique d'urgence de sécurité routière.
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# Posté le lundi 11 août 2008 16:08

Modifié le mardi 12 août 2008 18:46

Les bidonvilles

Les bidonvilles
Les constructions en dur sont loin d'attirer les bidonvillois. Dans plusieurs villes du Royaume, le relogement et recasement de milliers de ménages logeant dans des foyers d'habitat insalubre trèbuchent. Ces derniers demandent la gratuité pure et simple et refusent de s'acquitter de leur part de financement, moins du tiers du coût total. En attendant, des milliers de lots et d'appartements construits demeurent vides, ce qui n'est pas pour arranger les opérateurs publics, Al Omrane et les Erac notamment.

Vaincre les bidonvilles est un grand défi que fait face le Maroc actuellement. Les départements gouvernementaux intéressés par l'éradication de ce fléau sont appelés à doubler d'efforts pour d'un côté, mettre fin à cette hémorragie d'habitat insalubre, et de l'autre de trouver un foyer décent à ces centaines de milliers de Marocains qui vivent dans des conditions qui sont loin d'être humaines.
Programmes et plans d'actions se succèdent avec, comme principal objectif, d'assurer un toit à chaque famille marocaine. Mais il semblerait que les constructions en dur sont en effet loin d'attirer les bidonvillois. Ces derniers leur tournent apparemment le dos. Dans plusieurs villes du Royaume. A Fès par exemple, 2000 lots de recasement sont aménagés et près de 650 appartements, d'une superficie moyenne de 80 m2, sont prêts.
Bénéficiant à des ménages des bidonvilles Aïn Smen pour les premiers et Douar Lâaskar pour les seconds, ils demeurent depuis trois mois sans preneurs. Et pour cause, aucun ménage bénéficiaire de cette opération ne s'est présenté pour réceptionner son lot ou son appartement. La raison invoquée est toute simple : la pauvreté. «La population bidonvilloise refuse catégoriquement de participer par le moindre centime.
Ces familles veulent avoir accès à un habitat décent gratuitement, ce qui est en parfaite contradiction avec les termes de la convention signée préalablement», estime ce responsable du ministère chargé de l'Habitat et de l'Urbanisme, département dont les services, signalons-le, disposent d'une cartographie claire et parlante des différents bidonvilles du Maroc. «Les différentes études que nous menons à l'occasion de chaque programme de relogement ou de recasement démontrent que la majorité des ménages bidonvillois peuvent se permettre de vivre ailleurs, si les conditions leur sont favorables. Ce ne sont que 10 à 15 % des habitants des bidonvilles au Maroc qui sont trop pauvres et donc incapables de prendre en charge une partie du relogement», précise la même source.
Cet argument d'extrême pauvreté demeure irrecevable de la part des autorités. « La population en paie que le tiers du coût global du logement ou du lot. Dans la plupart des cas, elle n'est appelée à payer que 15 à 20 % de ce coût ce qui, dans le cas des lots fassis, ne dépasse guère 12.000 dirhams ». Le ministre délégué chargé de l'Habitat et de l'Urbanisme renchérit dans ce même sens en déclarant qu'il est hors de question d'offrir des logements ou des lots gratuits à cette tranche de la population. « Tout le monde préfèrerait alors habiter une baraque et ce serait créer de nouveaux problèmes encore plus grands alors qu'il nous faudrait mettre fin à celui de l'habitat insalubre ».
Un autre problème n'est pas pour leur faciliter la tâche, l'exécution qui dépasse, dans plusieurs cas, les prévisions initialement établies. «Le rythme de production des unités d'accueil des ménages commence à dépasser le rythme de transfert. Ceci est essentiellement dû aux différentes carences enregistrées en matière de gestion sociale de ce transfert des bidonvilles dans de nombreuses villes du Royaume», explique Ahmed Taoufik Hejira. Cette situation pénalise grandement les opérateurs publics (Al Omrane et Erac) qui, de part leur vocation, sont les premiers concernés en matière de lutte contre l'habitat insalubre.
La solution serait, toujours selon le ministre chargé de l'Habitat et de l'Urbanisme, le recours au financement international pour aider
cette population trop vulnérable à acquérir un logement décent. « La meilleure manière de traiter ce genre de problèmes est d'agir au cas par cas, tout en s'assurant un unique et seul traitement de tous les dossiers. « Une règle est indispensable dans toute opération de relogement ou de recasement. Aucun bidonville ne sera bénéficié au détriment d'un autre dans le traitement », ajoute Mme Cherkaoui, responsable de plusieurs opérations du genre au sein d'Al Omrane Tétouan ; cette ville qui, signalons-le, a connu le lancement de la première opération d'habitat inscrite dans le cadre de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH).
Il est à noter que le programme «Villes sans bidonvilles», lancé en juillet 2004, devrait, à terme, toucher près de 212.000 familles dans 70 villes du Royaume avec un coût global de 17,1 milliards de dirhams dont 5,4 milliards pris en charge par l'Etat. Plus d'une année après son lancement, près de 20.300 ménages ont d'ores et déjà bénéficié de ce programme dans de nombreuses régions du Royaume. Ainsi, et sur un total de 77 conventions-villes à établir, 41 ont déjà été signées et leur exécution avance à pas de géant.
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# Posté le lundi 11 août 2008 16:08

Modifié le mardi 12 août 2008 18:46

Le chômage

Le chômage
Les petites surprises des chiffres du chômage
Plus on est diplômé, moins on a de chances de trouver un emploi

Les données que vient de diffuser le Haut-Commissariat au Plan (HCP) sur le marché du travail au quatrième trimestre 2005, confirment quelques tendances presque structurelles. Les deux les plus préoccupantes tiennent sans aucun doute à l'incapacité chronique de l'économie de créer des emplois (voir les chiffres dans l'article ci-contre) et à la persistance d'un chômage endémique de jeunes. Le taux de chômage des 15-24 ans (15,9%) est 4,5 points au-dessus de la moyenne nationale. Et encore! La situation est bien pire dans les villes où plus d'un jeune sur trois dans cette tranche d'âge est sans emploi, soit 33,9% de cette population. Idem pour la tranche un peu au-dessus, celle de 25-34 ans, la catégorie de la population qui regorge du plus gros contingent des sans-emploi dans le pays avec un taux de chômage de 16,5%. Elle cristallise quasiment toutes les difficultés du marché de l'emploi. Le chômage des diplômés d'universités et de l'enseignement supérieur est passé par là, mais on peut aussi y ajouter l'effet désastreux de la déperdition scolaire. On sait que sur dix étudiants qui commencent les études supérieures, un peu moins de quatre arrive jusqu'au bout. Des milliers de jeunes quittent donc le système scolaire sans aucune qualification et sont exposés au risque de chômage et à la précarité. Pendant ce temps, les promesses annoncées en grande pompe lors des Initiatives Emploi tardent à se concrétiser (voir aussi www.leconomiste.com). Rien de concret à ce jour, excepté le relèvement du seuil défiscalisé du salaire brut de 4.500 à 6.000 dirhams pour le recrutement des candidats inscrits à l'Anapec depuis six mois. L'exemption des charges sociales ne passe pas, car les concepteurs de la mesure avaient omis qu'il fallait passer par une loi. Il s'avère aussi que le diplôme (comptez à partir du baccalauréat) n'est pas du tout une assurance contre le chômage à cause d'une inadaptation des profils du produit du système éducatif aux besoins des entreprises. En gros, les chances de se retrouver sans emploi augmentent avec le niveau du diplôme. En zone urbaine, le taux de chômage des personnes ayant un diplôme -à ne pas confondre avec une qualification- est presque trois fois supérieur à celui de demandeurs d'emploi qui n'ont aucun diplôme: 27,6% dans le premier cas contre 9,7 pour le second. Au plan national, près d'un chômeur sur quatre (24,3%) est un diplômé sans emploi. A contrario, les personnes sans diplôme (ce qui ne veut pas dire forcément sans qualification) sont relativement épargnées par le chômage. Selon les statistiques du HCP, elles sont deux fois moins touchées par le chômage (5%) par rapport à la moyenne nationale. L'école est-elle encore un ascenseur social?
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# Posté le lundi 11 août 2008 16:08

Modifié le mardi 12 août 2008 18:45